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Nom du blog :
hyenecapricieuse2008
Description du blog :
poèmes, SLAMS et chroniques...
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
20.09.2008
Dernière mise à jour :
03.04.2009

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procurez-vous, J'AI VU MOURIR MA MERE, mon roman

Publié le 03/04/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008
chers amis,
je vous remercie tous de venir régulièrement sur mon blog. je voudrais surtout dire merci à tous pour les méssages d'encouragement que je reçois suite à la publication de mes slams et poèmes. d'ici quelques temps, je publierai encore de nouveaux Slams et de nouveaux poèmes pour vous faire plaisir. et je vous informe en même temps, que je prepare mon recueil se Slams et de poèmes. je suis sûr que ce recueil vous fera énormement plaisir. je ne viens pas régulièrement sur mon blog parceque je n'ai pas beaucoup de temps en ce moment. je travail sur de nouvelles fictions! en outre, je dois me battre au quotidien pour gagner ma vie. mais j'espère sincèrement qu'un jour, mes écrits me donneront l'occasion de vivre décemment, et de permettre à ma fille d'avoir une vie meilleure. je ne l'ai plus vu depuis huit ans vous savez! elle à huit ans. elle était encore très petite lorsque j'ai pris le chemin de l'exil. aah l'exil...c'est une vrai école de la vie vous savez. c'est formateur.
je vous invite une nouvelle fois à vous procurez mon roman dont vous aviez eu l'occasion de lire quelques extraits sur ce blog même. c'est ma première oeuvre. il a pour titre: J'AI VU MOURIR MA MERE...c'est une fiction! c'est un voyage à travers la Côte d'Ivoire d'aujourd'hui; la Côte d'Ivoire mon pays pris en otage par des sangsues et des politiciens vérreux!!!! il est téléchargeable à partir de 4.5 euros sur www.edilivre.com dans la catégorie témoignage. mais si vous voulez l'avoir en version papier et s'il n'est pas disponible dans la librairie de votre quartier, alors il vous suffit d'aller sur chapitre.com, sur amazone et même écrire à commande@edilivre.com pour avoir la version papier. j'attend surtout vos critiques après lecture.
à vous tous je souhaite le bonheur. prenez soin de vous, chaque jour est un vie. je vous aime...



--

L'AMOUR VIENT DES ANGES...

Publié le 17/03/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008


Si tu ne pouvais pas me toucher,
alors je te laisserais me désirer,
me frôler la pointe des ailes
et puis me prouver que tu m'aimes...

Mais qui cherche l'amour le perd,
mais qui trouve l'amour s'en sert,
mais qui aime l'amour se meure,
mais qui aime l'amour en pleure...

Si tu ne pouvais pas me voir,
de tes mains je te ferais croire
que mon âme est si blanche
et que je ne suis qu'un ange...

Mais qui vit l'amour se brûle,
mais qui vit l'amour se consume,
mais qui y croit s'en amusera,
mais qui y croit s'en détruira...

Si tu ne pouvais m'écouter,
je ne saurai comment parler,
et les cieux nous expliqueront
ce que l'amour a de bon...

Mais qui fuit l'amour le subit,
mais qui fuit l'amour s'enfuit,
mais qui s'envole vers l'amour
le trouve pour toujours...

le SLAM le plus long...

Publié le 09/03/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008

soleil, quand tu verras ceux que j'aime,

quand tu verras
ma terre d'Eburnee,
dis-lui qu'elle me manque;
elle et ses bruyantes éfleuves
du Zouglou et du Coupé-Décalé,
son parfum des lagunes
et les senteurs appétissants de l'Attiéké,
sa joie de vivre éternelle
et ses filles insouciantes
qui vous ensorcellent
par leur charme et leur sensualité...
elle et son beurre de cacao
et le gout délicieux de son café...

Quand tu verras
ma terre d'Eburnee,
demandes lui
si les coeurs
ont réellement désarmé...

Soleil, quand tu verras ma fille,
Marhylise ma fleur de Lys,
la prunelle de mes yeux,
ma muse qui me rend heureux,
dis-lui que je l'aime
mais que je ne suis plus le même;
maltraité par la galère et le chagrin,
ténaillé par la douleur, livré aux affres du destin...

Pour moi,
elle sera toujours le centre de la terre
et la corde invisible qui me lie à sa mère...
je me battrai pour la rendre heureuse
pour que demain, elle soit encore plus joyeuse...

Et si j'échoue, qu'elle me pardonne
afin que dans mon ultime demeure, paisiblement je dorme...
j'entend souvent sa voix
et je sais qu'à l'école, elle est sur la bonne voie...

Tu sais soleil cette fille
dans son regard, il ya la vie!
dis-lui qu'elle me manque
et que pour elle, je resterai un combattant...

Soleil, quand tu verras Palestine,
quand tu verras ma cherie,
dis-lui que je sais
ce que ces gens
ont fais à sa terre...

Dis-lui que je sais
qu'il y a eu
trop de larmes et trop de sang...

Dis-lui que je sais
que ces gens et leur armée de fumiers
n'ont tué que des gosses et des femmes...

Dis-lui que je sais
qu'ils n'ont comme language
que la violence...

Dis-lui que je sais
qu'ils font souffrir son peuple,
et que je sais qu'ils tueront encore et encore...

Dis-lui que je sais
que la Cour Pénal International
toujours prompt à ridiculiser l'Afrique et ses dirrigeants
n'osera jamais les poursuivre,
parcequ'ils sont au déssus des lois,
ils sont au déssus des conventions internationales,
et même au déssus des résolutions Onusiennes...

Ils se croient souvent Dieu
et pensent être les maîtres de la terre;
ayant droit de vie et de mort
sur des peuples faibles...

Alors je sais qu'ils tueront
encore et encore...
impunement ils commettront des massacres
et voueront aux gémonies
tous ceux qui oseront
qualifier leurs tueries...

Ne parles surtout pas de massacres odieux,
de génocide et de carnage...
ne compares pas la Bande de Gaza
à un camp de concentration;
car le mot CONCENTRATION
fait partit
de leur propriété privée...

Je sais qu'ils tueront
encore et encore,
avec la bénédiction
de la Banière Etoilée;
car tuer,
c'est ce qu'ils savent faire de mieux...

Alors quand l'occident
aura fini de replanter les cêdres
et qu'à Canaan
naîtra une autre génération
bonne pour le canon,

quand la Bande de Gaza
sera débérassée
de ses gravas
et que se dresseront de nouvelles maisons,
je sais qu'ils reviendront tout détruire,
car détruire ce que les autres ont construit,
c'est ce qu'ils savent faire de mieux!

Quand tu verras Palestine,
quand tu verras ma cherie,
dis-lui qu'elle sèche ses larmes
pourque sa beauté resplendisse,
pourque dans le ciel
l'Arc-en-ciel réapparaisse...

Solei, symbole d'espoir
et de persévérence,
toujours plus beau
toujours plus haut,
toi l'infatiguable voyageur
qui parcoure ce monde
de bout en bout,

quand tu verras Sarkozy
sur un yatch ou à bord d'un jet,
sur une île de rêve
ou dans un palace luxueux,
n'oublie surtout pas de lui dire
qu'il y a bel et bien longtemps
que mes ancêtres sont rentrés dans l'histoire...

Qu'ils ont fais l'histoire
en faisant la guerre
pour la liberté de sa patrie,

qu'ils ont construit l'histoire
en donnant au monde
de redoutables savants
et de nobles héros...

Demandes lui
ou en est-il avec la rupture
et les vieilles habitudes
qui lient sa patrie
et l'Afrique ma mère...

Quand tu verras Obama
et l'espoir qu'il incarne,
dis-lui
que je suis fier de lui;
mais pour moi,
il n'est pas le centre de la terre...

Dis lui que je n'attend rien de lui;
car un yankee
est avant tout un yankee,
et pense d'abord à ses frères yankee...

Soleil, quand tu verras les miens et mes amis,
dis leur que je vis
qu'en exil,
je suis à l'école de la vie...

Dis leur que je me bat
et qu'à force de persévérence
j'avance quand même à "petits pas"...

Dis leur que la vie demeure un combat
et que seuls ceux qui vont au front
construiront demain et auront droit au repos du soldat...

Dis-leur que notre existence
nous reserve beaucoup de surprises
et que peut-être un jour
si on revit ensemble,
en pensant au lendemain on se fera moins de soucis...

Dis leur soleil,
dis aux hypocrites
s'il y en a parmis eux,
que la calomnie et la méchanceté
sont de véritables poisons
qui recouvrent notre coeur
de la couleur noir...
le noir des tébèbres,
le noir de notre peau,
de noirs desseins...

Soleil, quand tu rencontreras les miens
qui sont devenus des Anges,
quand tu croiseras leurs routes;
eux qui la nuit
deviennent des étoiles
et qui m'observent,

quand tu verras Martin
quand tu verras Pierre,
quand tu verras Marie
quand tu verras Angèle,
quand tu verras Jean-Hélène
et si par miracle
tu croises Guy-André KIEFFER
dans l'un des différents appartements du ciel
avec au bout du nez
un peu de farine
du grand boulanger de la republique,

dis-leur qu'eux aussi
me manquent
et que leurs souvenirs
demeurent encore vivant autour de moi...

Et que je sais à présent
comme le dit la légende Inuite:
" que les étoiles ne sont peut-être pas des étoiles...
...mais des ouvertures dans le ciel
d'ou l'amour de nos disparus se déverse
et nous illumine pour nous faire savoir
qu'ils sont heureux..."

Lundi 09 Mars 2009

L

"CAMP GBAGBO"; Patriotisme, Kalash et Chanvre Indien; extrait du roman J'AI VU MOURIR MA MERE...

Publié le 08/03/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008


...au bout de quelques minutes de trajet, bravant le froid de l'harmattan, je suis arrivé à l'entrée de l'école primaire du village dont l'unique bâtisse fait face au vaste terrain de sport.
j'avais marqué un temps d'arrêt; caché derrière l'un des nombreux acacias qui encerclent l'ensemble de l'école. une centaine de jeunes dont j'éssayai de dévisager à travers les flammes de leur bûcher, discutaient avec des inconnus que je découvrais pour la première fois. trois véhicules Pick-up et deux autres véhicules bâchés furent immobilisés près d'eux. Disposés en forme de cercle, les jeunes du groupe d'auto-défense du village écoutaient religieusement un homme qui se faisait tirer par l'avant par son gros ventre. seul au milieu du cercle, ce dernier parlait en agitant les mains. il faisait office de maître de cérémonie. habillé dans un costume sombre, il semblait étouffer sous le poids de son gros ventre à l'entendre parler.
soudain dans mon dos, j'entendais des pas d'hommes marchant sur des feuilles mortes. je sursautai brusquement en me retournant. ma torche tomba par terre. je sentais mon coeur battre violemment. j'avais cru à un moment donné que ma poitrine allait s'ouvrir!!
- héeee...qu'est ce que tu fais là dans le noir? m'interpella l'inconnu que je voyais venir dans l'obscurité.
- aah c'est toi? tu m'as fais si peur...
c'était Monhésea. l'un des aînés du village. il me prit par la main.
- viens! allons-y rejoindre les autres. ne reste pas dans le noir, si non on risque de te prendre pour un... assaillant!
- moi... assaillant? je faillis en rire.

Mon arrivée en compagnie de Monhésea pertuba de peu l'entretien nocturne qui y avait cours. Victor me souriait. son visage brillait à travers les flammes. j'avais réussis à me trouver une place dans le cercle. en pareilles circonstances, l'une des choses la mieux partagée quand les jeunes du village se retrouvent loin des yeux des enfants et des vieillards, demeure la tige du chanvre indien. on en cultivait dans la discrétion dans nos plantations, ou dans les potagers à proximité des habitations.
le maître de cérémonie intérogea les autres jeunes en me regardant.
- est-il du village?
- oui!! répondirent-ils presqu'en coeur.
- comment t'appelles-tu? ( je lui dis mon nom avec hésitation)
- bienvenu au milieu de nous. ça tombe bien d'ailleurs! en ce moment, nous avons bésoin de tous les fils de la région...

L'abondante fumée du chanvre indien qui montait vers les cieux se confondait au brouillard. cela irritait mes yeux. je me suis éfforcé à faire l'insensible! Monhésea, Samuel et Victor jetèrent des tubercules de manioc dans la cendre chaude. pendant ce temps, le maître de cérémonie continuait à capter notre attention par son éloquence, tel un politicien en campagne électorale.
- vous devez vous battre pour défendre vos terres et vos villages...


edition EDILIVRE; www.edilivre.com...commande@edilivre.com

"CAMP GBAGBO", extrait du roman: J'AI VU MOURIR...

Publié le 05/03/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008

...Le mois de Novembre débuta avec l'arrivée de l'harmattan. sortir le matin était une véritable épreuve de force. même le soleil d'habitude lève-tôt trainait les pieds! il était rare de l'apercevoir durant toute la matinée dans le ciel couvert de nuages gris. l'activité du brouillard devient plus intense. il faisait terriblement froid au cours de la nuit et dès les premières heures du jour; sans compter la fraîcheur habituelle du Pays des Montagnes. tout est humide et glacial. il devient alors impossible de déambuler sans habit chaud. les vieillards deviennent plus frileux et grabataires. le brouillard perdurait. on distinguait difficilement même à quelques pas, celui qui se trouvait en face de soi. le vent sec et poussiéreux qui soufflait quasiment toute la journée, blanchissait nos peaux, asséchait nos lèvres et les fendait. les baisers n'étaient donc pas conseillés...!!
l'arrivée de l'harmattan est devenu un exercicebd'expériences auquel on s'est habitué, et les visiteurs exposés à des séjours plus ou moins rudes. toute la nature se prélassait dans le paronama jaune paille, et le monde autour de soi à la détente longue en famille. pare-feux et brûlis préparaient à la mystique communautaire...(à suivre)

UN CHOIX DECISIF! extrait du roman: J'AI VU MOURIR MA MERE, disponible sur amazone, sur www.edilivr

Publié le 04/03/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008


...j'avais rencontré beaucoup de réssortissants Africains en découvrant cette grande capital. je les voyais balayer les gares de métro ou les voies publiques. d'autres comme Xavier que j'avais rencontré, travaillaient comme plongeur dans de nombreux restaurants. la majorité d'entres eux étaient nantis de diplômes scolaires ou universitaires.
Xavier avait quitté sa famille depuis une dizaine d'années. il n'avait aucun titres de séjour. il ne pouvait rentrer les voir même en cas de décès. Dans ce pays, il n'ya pas de mésures de régulation massive comme c'est le cas parfois en Italie ou ailleurs...
Dans certaines petites villes que j'avais eu la chance de visiter, j'avais rencontré d'autres "frères" travaillant dans des vignes ou des champs de blé; isolés au milieu de personnes indifférentes. Moise était de ceux là. je l'avais rencontré au cours d'une ballade à Dover. Nous avions discuté longtemps.
- c'est dur mon frère.. M'avait-il lancé avant que je ne prenne congé de lui.
Xavier et Moise n'étaient que des exemples parmi tant d'autres. tous ces "frères" Africains que j'avais rencontré travaillaient durement et ne gagnent presque rien à cause de la cherté de la vie. et pour avoir des titres de séjour, la majorité fait du faux ou se sentent obliger d'épouser une "gratté"!
au cours de mes nombreuses ballades dans des villes proches de Deal ou de Dover, j'avais aussi fais la connaissance de nombreux princes sortis tout droit de multiples royaumes qui peuplent l'Afrique. des princes qui sont devenus des macaques! des nobles qui travaillent comme éboueur ou...fermiers!! pourtant, ils avaient laissé leurs propres fermes là bàs sur leurs terres.
pourquoi des hommes fussent-ils des nobles puissent se renier autant en allant vivre au rabais sur d'autres terres autres que les leurs? je refuse de devenir idiot! je refuse de trahir ma terre en allant adopter une vie de cafard dans un univers glacial; obligé de raser les murs pour fuir les filets diaboliques des pêcheurs d'immigrés....

UNE FEMME QUI VOUS A TOUT DONNE...extrait du roman: J'AI VU MOURIR MA MERE...(www.edilivre.com,amazo

Publié le 12/02/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008
ma mère a tout donné à mon père. elle a su être une maîtresse pour lui dans sa jeunesse, et une bonne compagne lorsqu'il atteignit l'âge mur: l'âge de la sagesse. même à l'orée des premiers signes de la vieillesse, elle a su être une bonne infirmière pour lui.

une femme qui vous a tout donné, une femme qui vous a tellement aimé, une femme qui vous a fait alors que vous n'étiez rien; même dans les pires situations, elle n'a jamais cessé de vous épauler; celle là qui vous a demontré l'action de son amour illimité pour vous, quand vous la regardez souvent avec un un regard autre que celui habituel, vous ne voyez pas la femme à tant que telle; mais plutôt...DIEU en personne!!!

une telle femme quand vous lui manquez de respect, quand vous la battez et l'humiliez, vous vous mettez le doigt dans l'oeil! vous courez tout droit vers votre propre perte. le bon Dieu vit à travers la femme. il est le souffle qui fait vivre la femme!! c'est pour cela que la femme doit mériter toute notre attention. une telle femme quand vous parlez d'elle, vous êtes ému jusqu'au bord des larmes...( à suivre...)

A MEDITER, BONNE FETE DE LA St VALENTIN

ETRE JEUNE, SELON LE GENERAL Mac ARTHUR...

Publié le 09/02/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008
pour le général Mac Arthur, la jeunesse n'est pas une période de la vie, c'est un état d'esprit, un effet de la volonté, une qualité de l'imagination, une intensité émotive, une victoire du courage sur la timidité, du goût de l'aventure sur l'amour du confort.
on ne devient pas vieux pour avoir vécu un certains nombre d'années, on devient vieux parcequ'on a déserté son idéal.
les années rident la peau, renoncer à son idéal ride l'âme. les préoccupations, les doutes, les craintes et les désespoirs sont les ennemis qui, lentement, nous font pencher vers la terre et devenir poussière avant la mort.
jeune est celui qui s'étonne et s'émerveille. il demande comme l'enfant insatiable. et après? il défie les évènements et trouve de la joie au jeu de la vie.
vous êtes aussi jeune que votre confiance en vous même. aussi jeune que votre abattement. vous resterez jeune tant que vous serez réceptif à ce qui est beau, bon et grand. réceptif aux méssages de la nature, de l'homme, de l'infini.
si un jour votre coeur devait être mordu par le péssimisme et rongé par le cynisme, puisse Dieu avoir pitié de votre vie de vieillard...

( je suis de retour sur mon blog!! demain, je vous ferai lire à nouveau, un autre chapitre de mon premier roman.slt)

CE QUE LRS SINGES PENSENT DE L'HOMME...

Publié le 28/01/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008
est-ce vrai que l'homme descende du singe? au vu du comportement de l'homme, les singes en doutent! trois singes dans un arbre discutaient. et de beaucoup de choses s'entretenaient. il semble dit l'un d'eux, qu'il court une rumeur qui me met moi de très mauvaise humeur. on prétendrait et cette injure m'agace, que l'homme descendent de notre belle race. mais jamais singe ne laisse femme eet enfants mourir de faim dans le denuement. jamais non plus, la dernière des guenons ne laisse femme et enfants dans l'abandon. elle ne les enverrait pas de foyer en foyer jusqu'à ce qu'ils ne sachent qui les a procrées.
jamais non plus on n'a vu ni singe ni guenon entrer tard le soir saoul comme des cochons, ou faire passer les autres de vie à trépas, avec bâton, couteau, fusil ou je ne sais quoi.
que l'homme soit descendu d'une espèce, c'est un fait; mais que ce soit de nous, alors jamais!!!

( salut, je suis de retour sur mon blog. le vendredi prochain, je vous ferai découvrir un autre chapitre de mon roman: J'AI VU MOURIR MA MERE...(www.edilivre.com), que vous pouvez commander en écrivant à:
commande@edilivre.com)

DIEU...QUELLE EST BELLE MA MERE ( suite et fin)...extrait du roman;J'AI VU MOURIR MA MERE...

Publié le 23/01/2009 à 12:00 par hyenecapricieuse2008
...j'avais passé mes mains sur son visage avec douceur; éssuyant des gouttes de larmes qui s'agrippaient sur ses rides et ses sourcils. ses lèvres se détachaient. elle me souri comme un Ange; mettant la blancheur de ses dents au contact des rayons du soleil.
aah le sourire de ma mère...ce sourire si limpide! ce sourire si candide qui dévoilait la générosité qui dort au fond de son coeur!! accueillante et très ouverte, ma mère était constamment à l'écoute des autres; prête à apporter son aide selon ses moyens à ceux qui la sollicitaient. son sourire merveilleux la rendait encore plus belle à mes yeux, telle une fleur qui resiste à l'épreuve du temps et aux différents soubressauts de la nature. je n'avais pas cessé de la regarder; comme si cela faisait des siècles que je ne l'avais plus revue.
- pourquoi me regardes-tu comme ça? me demanda t-elle en riant.
son rire si beau m'enleva l'envie de parler. que dire de son rire..? quand ma mère se mettait à rire, le temps vous paraissait plus beau, et les traits de son visage devenaient plus fins! son rire si chatouillant et attirant était une invite à l'amour du prochain. son rire éclatant mettait en relief, sa belle brèche et ses gencives noires.
ma mère resta une belle femme. sur son visage angelique, les rides se déssinaient architecturalement. son cou strié faisait penser à une biche. malgré toutes ses maternités, elle garda ses formes. elle était le prototype d'une véritable femme Africaine telle qu'on les aime: forte poitrine, hanches fournies. sa morphologie faisait penser à une guitare! elle était la guitare!! à la différence de Jenifer Lopez dont on dit avoir une forme de guitare; ce qui reste à vérifier scrupuleusement...par moi même...
la beauté de ma mère relevait du mystère comme la souffrance de l'innocent! parfois à l'aube, son visage ressemblait à la terre pendant le clair de lune!! la beauté s'entretient. quand elle est bien entretenue, elle fait de celle qui la porte une diva qui doit bénéficier de toutes les plénitudes de son éclat. ma mère a su s'entretenir; faisant de sa beauté, un sujet à discussion entres hommes...

( J'AI VU MOURIR MA MERE, est un roman disponible sur toutes les plus grandes librairies en ligne telle que: edilivre.com, chapitre.com, alapage.com, amazone...s'il n'est pas dans les rayons de la librairie de votre quartier, vous pouvez le commander directement en écrivant à: commande@edilivre.com)
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